Statut de Kalisz

La charte générale de des libertés juives connues sous le nom de statut de de Kalisz a été publiée par le duc d'un plus grand Boleslaus de la Pologne le pieux le 8 septembre , le 1264 dans le Kalisz . Le statut a servi de base à la position légale des juifs en Pologne et a mené à la création du Yiddish - nation juive autonome parlante jusqu'en 1795. Le statut a accordé la juridiction exclusive des cours juives du au-dessus des sujets juifs et a établi un tribunal séparé pour des sujets faisant participer des chrétiens et des juifs. En plus, il a garanti des libertés et la sûreté personnelles pour des juifs comprenant la liberté religieuse, le voyage, et le commerce. Le statut a été ratifié par les rois polonais suivants : Casimir III de la Pologne en 1334, Casimir IV de la Pologne en 1453, et Sigismund I de la Pologne en 1539.

Extraits abrégés de 46 chapitres de la statue de Kalisz : le chrétien du 1. de … le cas échéant devrait accuser les juifs l'uns des dans n'importe quelle matière quelconques, même une question criminelle, il ne sera pas admis au témoignage excepté avec deux bons chrétiens et également avec deux bons juifs… le chrétien du

2. de … le cas échéant poursuivra un juif, affirmant qu'il a mis en gage des valeurs avec lui, et le juif le nie, puis si le chrétien refuse d'accepter le mot simple du juif, le juif en prenant le serment doit être libre du chrétien. de

… si un juif et un combat chrétien s'engagent les uns avec les autres en frappant ou en blessant, puis ni le juge de la ville, ni des consuls, ni même quiconque autrement, mais seulement le palatin des juifs ou de son substitut les jugera, et l'endroit de l'épreuve ne sera avec les juifs…

12. … Si un chrétien entre dans un argument avec un juif de quelque façon, et si ce chrétien blesse le juif avec une blessure sanglante ou blème… alors le chrétien… doit et sera prié de donner aux marks de ce juif cinq pour un coup à la mâchoire par n'importe quel doigt, dix marks pour une blessure blème, mais pour une moitié sanglante de blessure de ses possessions mobiles et immeubles au juif susmentionné…

13. … Si… des mises à mort chrétiennes une des juifs… alors (il)… doivent être punies avec l'imposition de la mort, une tête pour une tête, et lui n'est pas être fait autrement dans cette matière. … Le cas échéant des juifs entre dans la maison de n'importe quel chrétien, rien les personnes chrétiennes doit lui offrir n'importe quel empêchement, dérangement physique, ou ennui. … N'importe quel juif peut librement et marcher solidement ou monter sans rien a laissé ou obstacle de ville à la ville et province à la province dans notre royaume, selon la loi de la liberté bloquée dans toutes nos villes ou des provinces sans a laissé ou obstacle de la part de leurs sujets, et n'importe quel juif dans notre royaume peut librement, solidement, et sans rien a laissé ou prise d'obstacle avec lui ses marchandises, propriété, ou n'importe quelles marchandises qu'il souhaite ou peut avoir, et pour vendre de telles choses et acheter d'autres, et pour les changer et convertir en ses propres utilisations satisfaisantes ; il peut librement et solidement retarder ou rester dans un endroit de la ville de la ville sans a laissé ou obstacle, parce que tant que il lui adapte… elles payeront les péages usuels juste comme d'autres chrétiens font, et rien d'autre. … Partout où les juifs ont une auberge dans n'importe quelle ville ou ville de notre royaume, ils peuvent abattre des moutons et des bétail pour des viandes pour leur usage personnel, et le cas échéant les viandes devraient contrarier à elles selon leur coutume et, puis elles peuvent vendre ces derniers dans quelque manière elles puissent mieux en mesure ou leur semblent bonnes. … Le cas échéant des chrétiens impulsivement et raille présomptueux à leurs synagogues, un tel chrétien sera requis de payer et doit verser sur notre palatin leurs talents du gardien deux de poivre comme punition. … Le cas échéant des chrétiens, n'observant pas ou n'observant pas nos statuts, devrait violemment entrer dans la maison de la recherche de juif quelque propriété de ses propres… ce chrétien doive être jugé en tant qu'un bandit et voleur. … Aucun chrétien peut ne pas appeler n'importe quel juif dans la cour ecclésiastique de quelque façon quelque, ou pour quelque propriété ou sommation il soit rassemblé, ni le juif fera la réponse avant que le juge dans la cour ecclésiastique, mais le juif apparaisse avant son palatin désigné pour cette limite, et en outre le palatin susmentionné, avec notre gouverneur pour cette limite, sera requis de défendre et protéger ce juif, et interdit le sien répondant à la sommation de la cour ecclésiastique. … Le cas échéant le juif doit être poursuivi par tout chrétien alléguant que les juifs de l'utilisation annuelle de nécessité le sang des chrétiens ou des sacrements de l'église des chrétiens, concernant ce que les statues et les constitutions de pape Innocent enseignent nous que dans de tels sujets elles ne sont pas coupables, puisque c'est contre leur propre loi ; et si en dépit de ce n'importe quel chrétien… accuse n'importe quel juif de telles choses, puis… il doit le prouver avec trois bons juifs possédants dans notre royaume… et… quatre chrétiens… Si par un tel témoignage le chrétien s'avère (son cas) contre le juif, alors le juif sera mériter de la mort et doit être puni avec lui ; et toutes les fois que le chrétien n'apporte pas un tel témoignage, et ne peut pas régner contre le juif, puis lui seul doit être… condamné

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